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רַבִּי מֵאִיר אוֹמֵר, רוֹאִין אֶת הַנְּגָעִים בַּתְּחִלָּה לְהָקֵל, אֲבָל לֹא לְהַחְמִיר. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים, לֹא לְהָקֵל וְלֹא לְהַחְמִיר. וְעוֹד אָמַר רַבִּי מֵאִיר, מְלַקֵּט אָדָם עַצְמוֹת אָבִיו וְאִמּוֹ, מִפְּנֵי שֶׁשִּׂמְחָה הִיא לוֹ. רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר, אֵבֶל הוּא לוֹ. לֹא יְעוֹרֵר אָדָם עַל מֵתוֹ וְלֹא יַסְפִּידֶנּוּ קֹדֶם לָרֶגֶל שְׁלֹשִׁים יוֹם:
R. Meir dit: Les taches de peste sont inspectées [sur Chol Hamoed] ab initio, pour la clémence [c'est-à-dire, s'il est pur, le Cohein lui dit: "Tu es propre", cela lui donne de la joie], mais pas pour la rigueur . [S'il est impur, le Cohein reste silencieux et ne le déclare pas impur et ne le contraint pas à quitter le campement.] Les sages disent: Ni pour la clémence ni pour la rigueur. [Etant tenu de voir s'il est pur, jusqu'à la fin de la clémence, il est également tenu de le déclarer impur s'il le trouve ainsi, à la fin de la rigueur, il est écrit (Lévitique 13:59): "à déclarez-le (la tache de peste) propre ou impur, "le Cohein n'étant pas autorisé à garder le silence—de sorte qu'il vaut mieux que le Cohein ne le voie pas du tout.] R. Meir a dit plus loin: On peut ramasser les os de son père et de sa mère [sur Chol Hamoed afin de les enterrer au bon endroit], ceci [les voir enterré dans les tombes ancestrales] lui donnant du plaisir. R. Yossi dit: Cela (ramasser leurs os) le fait pleurer. [La halakha n'est pas conforme à R. Meir dans les deux cas.] On ne peut pas remuer (lamentation) sur son mort [Il ne peut pas amener un éloge funèbre pour susciter des lamentations sur ses proches, qui sont morts il y a plusieurs jours, en le faisant aller chez les parents du défunt, comme à son habitude, en criant: «Viens pleurer avec moi, tout cœur amer! Sur quoi ceux dont le cœur les a attristés iraient se lamenter sur leurs proches.], Et il ne peut pas lui faire l'éloge [Il ne peut pas engager un éloge funèbre pour se lamenter sur ses proches, qui venaient de mourir] trente jours avant la fête. [La gemara explique qu'ils commenceraient à économiser de l'argent pour les exigences du festival trente jours avant le festival, quand ils ont commencé à les entendre (les savants) exposer la halachoth du festival. Il y avait donc une possibilité que l'on puisse donner ce qu'il avait économisé à l'éloge funèbre et se priver ainsi de la joie de la fête. Et certains disent que le mort n'est oublié du cœur que trente jours après l'éloge funèbre.]
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